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09.10.2025 à 20 H 18 • Mis à jour le 09.10.2025 à 20 H 23 • Temps de lecture : 2 minutes
Par La rédaction

À Agadir, une quarantaine de membres de la GenZ212 réunie à Hay Essalam

Ce jeudi 9 octobre, c’est une manifestation qui a commencé avec une vingtaine de minutes de retard à Hay Essalam, connu pour abriter une forte communauté estudiantine et une grande densité démographique.


Ce n’est donc que vers 18H20 qu’une poignée de manifestants, encadrés par Houria Bamensour, figure locale du mouvement, choisissent un carré, délimité par quatre petites bouteilles d’eau, comme théâtre de leur sit-in. Sur ce carré, ils déploient des affiches en carton résumant leurs revendications dont certaines sous forme de caricatures.


Aucun dispositif de sécurité n’est déployé tout autour. A une centaine de mètres, sont postés trois policiers en uniforme et plusieurs autres en civil reconnaissables pour les initiés.


Encore une vingtaine de minutes et le sit-in démarre la scansion des habituels slogans de la GenZ212 : l’éducation et la santé en premier lieu, mais aussi la liberté pour les manifestants emprisonnés suite aux précédentes protestations.


« Nous demandons la suspension des sanctions contre les 17 cadres de l’hôpital Hassan II parce que les vrais responsables sont au niveau central », nous déclare Houria Bamensour qui, après l’université, planche aujourd'hui sur un projet de recyclage des toners.


Selon un décompte de Le Desk, ce sit-in a mobilisé, à son summum, quelques 60 personnes.

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