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26.11.2025 à 21 H 13 • Mis à jour le 26.11.2025 à 21 H 13
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Parlement

Développement territorial : Akhannouch désavoue la « méthode Laftit » et défend le rôle des élus

Création : Mohamed Mhannaoui/ Le Desk.
Devant la Chambre des conseillers, Aziz Akhannouch a implicitement critiqué la « méthode Laftit » dans la gestion du développement territorial et défendu le rôle central de l’acteur politique local, soit les divers conseils élus. Un discours inédit de la part d’un chef de gouvernement qu’on dit peu porté sur les confrontations

Aziz Akhannouch était, le mardi 25 novembre, l’invité de la Chambre des conseillers pour une nouvelle séance mensuelle des questions orales relatives aux politiques publiques. La thématique de cette séance plénière tournait autour du « Développement territorial et les enjeux de la justice spatiale ». Une occasion que le chef de l’Exécutif n’a pas manquée pour défendre, à une année des élections, les acteurs politiques locaux et leur rôle dans le processus de développement territorial, que semble vouloir accaparer le ministère de l'Intérieur à travers les walis et gouverneurs. Dans une enquête du Desk, nous dévoilions les contours de ce qui est aujourd'hui présenté comme étant « la méthode Laftit », privilégiant les programmes de développement territorial intégré (PDTI) du ministère de l'Intérieur, à la place des programmes de développement régional portés par les élus.


La chose a valeur de symbole : c’est devant la chambre haute du Parlement, où sont fortement représentés les élus issus des collèges des collectivités territoriales (avec 72 conseillers sur un total de 120), que le Chef du gouvernement s’est exprimé au sujet de la préparation des PDTI.

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