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17.10.2024 à 23 H 02 • Mis à jour le 17.10.2024 à 23 H 02 • Temps de lecture : 7 minutes
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n°999.Ce que Staffan de Mistura veut dire par « partition » du Sahara

En déterrant l’option irréaliste d’une partition du Sahara pour mettre fin au différend régional, Staffan de Mistura, envoyé spécial de l’ONU, imagine la création d’un nouvel Etat confetti dans la région de Oued Eddahab, taillé pour le Polisario. Cette vieille idée mort-née il y a deux décennies de « quatrième voie » aurait, selon lui, séduit certains pays de la région malgré le rejet catégorique du Maroc et des séparatistes de Tindouf

A force de tourner en rond, Staffan de Mistura a fini par creuser sa propre sépulture : ce mercredi, l'Envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara déterrait une ancienne option vieille d'une vingtaine d'années, consistant à opter pour une partition du territoire du Sahara occidental ouvrant ainsi la voie à la création d'un nouvel Etat au sud du pays contrôlé par le Front Polisario, et l'intégration du reste du territoire au Maroc par consensus de la communauté internationale.


Comme nous le révélons ce jeudi, le diplomatie italo-suédois précise bien que cette option a déjà été évoquée par son prédécesseur, James Baker, il y a deux décennies. « Une telle option pourrait s'appuyer sur les limites de la partie du Sahara occidental contrôlée par la Mauritanie, dans le cadre d'un accord avec le Maroc, entre 1976 et 1979. Plus précisément, la frontière était alors définie comme une ligne droite partant de l'intersection du littoral et le 24ème parallèle nord, en passant par l'intersection du 23ème parallèle nord et du 13ème méridien ouest, et en continuant jusqu'aux frontières préexistantes de la Mauritanie », ajoute Staffan de Mistura.


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