S'abonner
Se connecter
logo du site ledesk
En clair
Toutes les réponses aux questions essentielles de l’actu
Le candidat à la présidentielle Abelardo de la Espriella s’adresse à ses partisans après le premier tour de l’élection présidentielle à Barranquilla, en Colombie, le dimanche 31 mai 2026. AP Photo/Fernando Vergara
01.06.2026 à 09 H 32 • Mis à jour le 01.06.2026 à 09 H 36 • Temps de lecture : 8 minutes
Par

n°1233.Sahara : un des derniers grands verrous latino-américains du Polisario pourrait sauter à Bogota

Le second tour de la présidentielle colombienne du 21 juin oppose deux visions du pays. Il décidera aussi, par effet collatéral, du sort du bastion latino-américain le plus stratégique du Front Polisario : Bogota siège au Conseil de sécurité jusqu’en 2027. Pour Rabat, l'élection d'Abelardo de la Espriella prolongerait l'effondrement d'un camp qui ne cesse de se réduire

Le 31 mai, les Colombiens ont placé en tête de leur premier tour présidentiel un avocat pénaliste de 47 ans qui se réclame ouvertement de Javier Milei, Nayib Bukele et Donald Trump. Avec environ 43,6 % des voix contre 41,1 % au sénateur de gauche Iván Cepeda, Abelardo de la Espriella, surnommé le tigre, affrontera le 21 juin l'héritier désigné de Gustavo Petro dans un duel qui décidera de l'orientation du pays jusqu'en 2030.


L'enjeu domestique est la continuité du premier cycle de gauche de l'histoire colombienne contre une rupture sécuritaire et libérale. Mais à quelque 7 000 kilomètres de Bogota, Rabat, suit ce scrutin pour une raison qui n’est pourtant pas un slogan de campagne colombien : le dossier du Sahara.


Abonnez-vous pour continuer la lecture

à partir de 40 dh par mois

(facturé annuellement)

Choisir une offre

©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite.