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25.04.2021 à 11 H 52 • Mis à jour le 25.04.2021 à 11 H 52
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Diplomatie

Affaire Brahim Ghali: les griefs du Maroc opposés à Madrid

On en sait un peu plus sur ce que reproche Rabat à Madrid, en marge de l’hospitalisation du chef du Polisario en Espagne, « pour des raisons humanitaires  », d’après des sources proches du gouvernement espagnol.


Selon un communiqué de la diplomatie marocaine publié ce 25 avril, le Maroc dit « déplorer l’attitude de l’Espagne, qui accueille sur son territoire le dénommé Brahim Ghali, chef des milices séparatistes du Polisario, poursuivi pour crimes de guerre sérieux et des atteintes graves aux droits de l’Homme », indique-t-on.


Pour cela, l’ambassadeur d’Espagne à Rabat a été convoqué au siège de la diplomatie marocaine, afin que lui soit communiquée la position marocaine et exiger des explications sur l’attitude de son Gouvernement, explique-t-on, confirmant une information révélée par l’agence de presse espagnole EFE ce 24 avril. D’après le communiqué, le Maroc a fait part « de sa grande incompréhension et d’interrogations légitimes », opposant au représentant espagnol une série de questions : « pourquoi le dénommé Brahim Ghali a été admis en Espagne en catimini et avec un faux passeport ? », tout en se demandant « pourquoi l’Espagne a jugé utile de ne pas en aviser le Maroc ».

 

Autre question posée, celle portant sur la fausse identité du chef du Polisario et pourquoi l’Espagne a-t-elle autorisée son admission. Enfin, Rabat se demande également « pourquoi la justice espagnole n’a pas encore réagi aux nombreuses plaintes déposées par les victimes ».

 

Pour rappel, deux associations avaient demandé aux autorités espagnoles « d’interpeller immédiatement » Brahim Ghali, l’accusant « d’assassinat de travailleurs canariens », mais aussi d’être « le commanditaire ayant ordonné les assassinats, les enlèvements collectifs et les disparitions d’équipages en haute mer de marins canariens lors de la période allant de 1973 à la fin de 1986 ».

 

 

 


 


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