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13.02.2023 à 11 H 47 • Mis à jour le 13.02.2023 à 11 H 47 • Temps de lecture : 1 minutes
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Justice

Corruption au Parlement UE: des responsables marocains dans le viseur de la justice belge

En marge de l'enquête belge sur le scandale du réseau de corruption qui agite le Parlement européen, impliquant le Maroc et le Qatar, la justice belge a transmis aux autorités françaises des mandats d'arrêt contre « plusieurs responsables marocains », rapporte le quotidien français Le Figaro. 


« Nous sommes embarrassés. Ces personnes ont des enfants en France. Nous n'aimerions pas devoir les arrêter à leur descente d'avion s'ils venaient les voir. Ce sont des gens auxquels on n'aimerait pas toucher. Cela ferait mauvais effet alors qu'Emmanuel Macron doit se rendre prochainement en visite au Maroc », confie un diplomate à cette même source.


L'enquête belge portant sur les actes de corruption présumée mentionne le Maroc à différents aspects. Parmi les personnes pointées du doigt, on retrouve Francesco Giorgi, compagnon d'Eva Kaili, vice-présidente grecque de l'Europarlement, et par ailleurs assistant parlementaire de Panzeri.


Francesco Giorgi, le compagnon de l’eurodéputée grecque Eva Kaili, et assistant parlementaire de l'ex-député italien Andrea Cozzolino, avait reconnu avoir fait partie d’une organisation criminelle utilisée à la fois par le Maroc et par le Qatar, dans le but d’ingérer dans les affaires européennes.


Quant à l'ex-eurodéputé italien Pier Antonio Panzeri, qui a reconnu sa participation à des actes corruptifs en lien avec le Maroc, sa famille aurait bénéficié de cadeaux en provenance du Maroc, à travers l'entremise de l'actuel ambassadeur du Maroc en Pologne, Abderrahim Atmoun. Celui-ci était à l'époque président de la commission parlementaire mixte Maroc-UE, entre 2011 et 2019.


Pour les autres noms cités, il y a aussi celui de Yassine Mansouri, patron de la DGED, ou encore celui de Mohamed Belahrach, cador de la DGED à Rabat dont l'identité avait déjà été révélée dans au moins deux affaires maroco-européennes d'espionnage il y a quelques années.


Lire notre En Clair : Corruption à l’Europarlement : ce que dit l’enquête belge sur la « Morocco Connection ».

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