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01.03.2018 à 17 H 47 • Mis à jour le 02.03.2018 à 12 H 37
Par
Diplomatie

La Zambie promet encore de retirer sa reconnaissance de la ‘RASD’

Le ministre zambien des Affaires étrangères, Joseph Malanji, a réaffirmé, jeudi à Rabat, la décision de son pays (en date du 9 juillet 2016) de retirer sa reconnaissance de la « RASD » et de mettre fin à ses liens avec cette entité, ajoutant que cette décision sera notifiée à l’Organisation des Nations unies (ONU) et l’Union africaine (UA), rapporte l’agence MAP.


« La Zambie confirme son retrait de la reconnaissance de la RASD et notifiera cette décision à l’ONU, l’UA et l’ensemble de ses ambassades dans le monde », a déclaré Malanji lors d’un point de presse conjoint avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, selon une dépêche de l’agence officielle. La Zambie soutient le processus politique mené sous l’égide de l’ONU pour parvenir à un règlement de ce différend régional, a poursuivi le diplomate zambien, notant que dans l’attente d’une solution politique, « la Zambie n’interférera pas et maintiendra une position de neutralité », a poursuivi la dépêche.


Le Desk a visionné la déclaration du diplomate zambien dont voici l’extrait de retranscription exact :


« Concernant le conflit que vous avez avec les Sahraouis, en tant que pays, la Zambie ne veut pas interférer dans les conflits régionaux. (…) Jusqu’à ce que votre affaire soit résolue, je ne vois pas la Zambie reconnaître les Sahraouis en tant qu’Etat. Je veux être clair, nous avons des relations bilatérales avec le Maroc, et nous n’avons pas de relations bilatérales avec les Sahraouis (…) ».


Pour mémoire, un draft de communiqué émanant de l’officier des relations publiques du ministère des Affaires étrangères zambien daté du 26 février 2017 contestait les propos faisant état du retrait de la reconnaissance de la « RASD » par Lusaka attribués par la MAP à Harry Kabala un jour auparavant, alimentant le doute sur les intentions réelles de la Zambie… 


Le chef du Polisario et président de la “RASD”  Brahim Ghali effectuait un mois plus tôt une « visite de travail » en Zambie. Le gouvernement zambien confirmait ainsi son énième revirement, six mois après avoir annoncé la rupture de ses relations diplomatiques avec la “RASD”  et signé la « motion de Kigali » demandant sa suspension de l’Union africaine.

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