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11.12.2018 à 13 H 30 • Mis à jour le 11.12.2018 à 13 H 30
Par
Justice

Le PJD fait bloc contre l’inculpation pour meurtre de Hamieddine

Le Parti de la justice et du développement (PJD) est vent debout face à l’inculpation d’Abdelali Hamieddine pour « complicité du meurtre » en 1993 de l’étudiant gauchiste Mohamed Aït Ljid Benaïssa, à l’Université Dar El Mehraz de Fès.


Dans un communiqué publié dans la soirée du 11 décembre et acté par son secrétaire général Saâdeddine El Otmani, par ailleurs chef du gouvernement, le PJD exprime sa « grande surprise la décision du juge d’instruction de la Cour d’appel de Fès pour sa participation présumée dans le meurtre avec préméditation (…) alors que la justice avait déjà rendu son verdict pour ces mêmes faits en 1993 ».



« La réouverture de ce dossier (…) est contraire aux dispositions de l’article 14 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) » en vertu duquel « nul ne peut être poursuivi ou puni en raison d’une infraction pour laquelle il a déjà été acquitté ou condamné par un jugement définitif conformément à la loi et à la procédure pénale de chaque pays », estime le parti islamiste, reprenant mot pour mot les arguments exposés précédemment sur Facebook, par Mustapha Ramid, ministre d’Etat en charge des droits de l’Homme.


Le PJD, qui exprime sa « solidarité absolue » avec Hamieddine, juge cette décision « extrêmement préjudiciable aux principes d’un procès équitable, et menace la stabilité et la souveraineté des décisions de justice tout en portant gravement atteinte à la sécurité juridique ».


Aussi, le parti dirigé par El Otmani a chargé « une commission spéciale » présidée par Ramid pour notamment « fournir le soutien et l’appui nécessaires au frère Abdelali Hamieddine » durant son procès.

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