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19.05.2021 à 01 H 05 • Mis à jour le 19.05.2021 à 01 H 05
Par et
Crise migratoire

Pour Ramid, l’Espagne doit savoir « l’ampleur des souffrances du Maroc »

Sur profil Facebook, le ministre d’État chargé des droits de l’Homme, Mustapha Ramid, est revenu les relations entre le Maroc et son voisin espagnol, alors que les migrants ayant traversé irrégulièrement les frontières vers l’enclave espagnole se comptent par milliers.


Pour le dirigeant pjdiste et membre du gouvernement, « l’accueil par l’Espagne du chef des milices séparatistes du polisario, sous une fausse identité, sans tenir compte des relations de bon voisinage qui exigent coordination et consultation, ou du moins de prendre le soin d’en informer le Maroc, est un acte irresponsable et totalement inacceptable », signale-t-il, rappelant l’accueil fait par Brahim Ghali dans un hôpital espagnol.


« Qu’attendait l’Espagne du Maroc quand elle a hébergé le responsable d’une bande qui a pris les armes contre lui ? », « Qu’aurait perdu l’Espagne si elle avait consulté le Maroc au sujet de l’accueil de cet individu ? », « Pourquoi l’Espagne n’a-t-elle pas annoncé la présence sur son sol de l’individu en question en sa véritable identité ? », « N’est-ce pas là une preuve de sa conscience que l’acte commis est contraire aux relations de bon voisinage ? », « Et si c’était le Maroc qui a commis cet acte ? », autant de d’interrogations soulevées par Mustapha Ramid dans sa publication diffusée ce 18 mai.


Dans ce sens, il a déploré que l’Espagne a préféré sa relation avec le mouvement séparatiste du polisario et son mentor l’Algérie à sa relation avec le Maroc qui a tant sacrifié au nom du bon voisinage, lequel devrait plutôt faire l’objet d’une attention particulière des deux voisins ainsi que de leur souci constant à le préserver.


Le Maroc est donc dans son plein droit de faire savoir à l’Espagne l’ampleur de ses souffrances au nom de ce bon voisinage et qu’il ne va pas accepter de sous-estimation, afin qu’elle puisse revoir sa politique et ses relations avec son voisin et respecter ses droits comme il respecte les siens, conclut Ramid.

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