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22.11.2018 à 16 H 16 • Mis à jour le 22.11.2018 à 16 H 16
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Fuites

Nouveau leak de captures vidéos montrant Bouachrine

Cette dernière fuite organisée intervient alors que les avocats de l’ex-patron de presse comptent faire appel de la condamnation de leur client à 12 ans de prison. La défense des plaignantes envisage de faire de même, jugeant pour sa part le verdict en première instance comme beaucoup trop clément

Quelques jours après sa condamnation le 9 novembre à 12 ans de prison ferme, de nouvelles images extraites de vidéos enregistrées dans le bureau de l’ancien directeur de publication de Akhbar Al Yaoum circulent sur les réseaux sociaux et via WhatsApp.


Il s’agit d’au moins cinq vidéos en couleurs prises de différents angles entre 2015 et 2017, parfois en plan rapproché, contrairement à la première salve fuitée en septembre, prouvant ainsi qu’il existait soit plusieurs caméras disposées dans le bureau du journaliste, soit que l’installation a été modifiée au fil des prises de vue. La plupart des images permettent de reconnaître Taoufik Bouachrine dont le visage est clairement apparent, presque toujours prises lors d’ébats sexuels…


La question de savoir si Taoufik Bouachrine avait lui-même procédé à la pose du matériel a été longtemps débattue lors du procès.


Ce dernier leak organisé intervient, alors que les avocats de Bouachrine comptent faire appel de la condamnation de leur client. La défense des plaignantes envisage de faire de même, jugeant pour sa part le verdict en première instance comme beaucoup trop clément. Aucune enquête n’a été ordonnée pour faire la lumière sur ces fuites à répétition et à des moments cruciaux du procès.


Le journaliste a également été condamné à dédommager certaines victimes et à la publication de l’énoncé du verdict dans une publication nationale. Bouachrine devra ainsi verser près de 500 000 dirhams à Asmae Hallaoui et 300 000 dirhams pour les trois autres plaignantes, en l’occurrence Naïma Lahrouri, Sarah El Mers et Khouloud Jabiri.


Disclaimer : Le Desk a choisi de ne pas reproduire les images en question constitutives d’une expertise officielle de pièces à conviction dans le cadre du secret de l’instruction et dont la divulgation décontextualisée est de nature à porter atteinte aux droits de l’accusé.

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