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28.11.2022 à 09 H 51 • Mis à jour le 28.11.2022 à 09 H 54 • Temps de lecture : 1 minutes
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Paris-Rabat

Macron pressenti pour une visite au Maroc en janvier (Média)

Une visite officielle du président français Emmanuel Macron au Maroc serait prévue en janvier prochain, annonce ce lundi le média français Africa Intelligence. La même source avait rapporté quelques semaines plus tôt l'appel téléphonique entre Mohammed VI et Emmanuel Macron. Une première, signe d'une détente entre les deux pays après plusieurs mois de relations froides.


D'après Africa Intelligence, la visite de Macron au Maroc, pour au moins deux jours, est « un scénario sur lequel planche actuellement l'Élysée ». Le principe de cette avait été acté lors du précédent échange entre les deux chefs d'État, fait-on savoir.


Pour préparer cette visite, la cheffe de la diplomatie française, Catherine Colonna, devrait par ailleurs faire le déplacement au Maroc, vers mi-décembre, souligne le média français, ajoutant qu'une rencontre avec Nasser Bourita serait prévue.


Pour rappel, les relations diplomatiques entre Rabat et Paris connaissent depuis quelques mois des crispations : en cause, le reproche fait par le Maroc à l'endroit de la France, au sujet de la question du Sahara occidental et de l’ambiguïté de la diplomatie française. De plus, d'autres évènements sont venus accentuer les tensions : l'affaire de l'imam Iquioussen, la crise des visas étant toujours en vigueur et sans oublier la visite d'Emmanuel Macron en Algérie.


Sans oublier la récente sortie d'Emmanuel Macron, s'agissant du dossier du visa Schengen mais aussi des expulsions de la France vers le Maroc, refusées par Rabat. « Ce coup de chauffe des derniers mois a eu de l’effet », avait déclaré Macron à des journalistes en marge du sommet sur la Francophonie en Tunisie. « On voit que les retours (des migrants expulsés) sont facilités », poursuivait-il, selon les propos rapportés par l'AFP.


« Dans le cadre de notre partenariat », il faut que les pays les reprennent, faisait-il valoir. Le refus de reprendre des ressortissants expulsés « n’est pas acceptable », a-t-il également insisté. « La susceptibilité est des deux côtés. La France a le droit d’être susceptible aussi », a-t-il lancé aux journalistes présents en Tunisie.

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