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31.05.2021 à 12 H 57 • Mis à jour le 31.05.2021 à 12 H 57
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Maroc-Espagne

Malgré le refus de Madrid, le président de Ceuta appelle à déclencher le dispositif Frontex

Le président de la ville autonome de Ceuta (Sebta), Juan Jesús Vivas, a accordé une interview à la première chaîne publique espagnole, dans laquelle il est revenu sur les circonstances de la crise migratoire maroco-espagnole.


« La crise ne s’est pas terminée. Il s’agit maintenant d’une situation humanitaire d’urgence dans laquelle 1200 mineurs sont hébergés dans des installations qui ne sont pas préparées pour un accueil permanent », a-t-il déclaré, ajoutant que « cela doit être résolu urgemment ».


Vivas a également confié qu’il est « en faveur d’une présence plus importante de Frontex à la frontière ». Alors que Bruxelles pousse Madrid à déclencher ce dispositif européen de surveillance des frontières, le gouvernement espagnol a affiché son refus, arguant que la crise avec le Maroc était « politique et diplomatique » et non migratoire.


Ce lundi, le président de Ceuta a appelé à « plus grande présence de l’Etat, en matière de défense, de sécurité, de justice », mais « un modèle économique alternatif pour Ceuta afin de créer de l’emploi et de la richesse ». Les deux enclaves de Ceuta et Melilla sont au bord de l’asphyxie, depuis que les autorités marocaines ont donné, en 2019, un coup d’arrêt à contrebande qui irriguait villes du nord du Royaume.


Rabat a décidé d’enfoncer le clou en jouant la carte des zones d’activités économiques (ZAE), comme alternative à la contrebande, à coups d’investissements chiffrés à des centaines de millions de dirhams.



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