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29.07.2021 à 11 H 11 • Mis à jour le 29.07.2021 à 11 H 16
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Surveillance

Projet Pegasus: Israël prend l’affaire « au sérieux », la France attend « des clarifications »

De visite à Paris, le ministre israélien de la Défense, Benny Gantz a assuré mercredi à son homologue française, Florence Parly, qu’Israël prend « au sérieux » les allégations selon lesquelles un logiciel d’espionnage développé par la compagnie israélienne NSO Group, Pegasus, aurait été utilisé, entre autres, contre Emmanuel Macron, le président français.


Israël « ne donne des licences de produits cyber qu’à des Etats, et uniquement pour lutter contre le terrorisme et le crime », a affirmé Benny Gantz à Florence Parly, d’après un communiqué du ministère israélien de la Défense. Gantz a également indiqué que « des représentants officiels » se sont rendus, mardi, dans les locaux de NSO. La Knesset, le parlement israélien, a mis en place une commission pour « enquêter » sur les allégations.


De son côté, la ministre française a indiqué à Gantz que « des clarifications » sont aujourd’hui « attendues par la France », ajoutant qu’il en va de « la confiance et le respect mutuel » entre les deux pays. Mardi, Parly avait laissé entendre qu’elle saisirait l’opportunité de cet entretien pour savoir « quelle connaissance le gouvernement israélien avait des activités des clients de NSO ».


D’après une enquête mondiale menée par Amnesty International et le collectif de journalistes Forbidden Stories, les numéros d’Emmanuel Macron et d’une quinzaine de membres du gouvernement français, figureraient sur un listing de numéros sélectionnés par un client marocain de NSO Group, la firme derrière le logiciel d’espionnage.


Le 20 juillet, l’Elysée a confié à France Inter que « si ces faits avérés, ils sont très graves ». Le porte-parole du gouvernement français, Gabriel Attal, a quant à lui promis des « enquêtes et des demandes d’éclaircissements », dénonçant « des faits extrêmement choquants », voire « extrêmement graves », s’ils sont « avérés ».

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