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24.04.2017 à 21 H 22 • Mis à jour le 24.04.2017 à 21 H 22 • Temps de lecture : 5 minutes
Par La rédaction

24.04 – Jour 15 : les mises en garde de Ghoul et Derbal, Hanoune attaque Ould Abbes


 - Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND, à Djelfa : « Les éleveurs ont été lésés, après l’arrêt du soutien qui leur était destiné. L’État se doit d’assurer un soutien suffisant aux éleveurs et à leur cheptel, durant toute l’année. Si le tort causé aux éleveurs persiste, c’est la faillite qui les attend et ils finiront par demander l’aumône dans les villes. Nous ne voulons pas que l’éleveur soit acculé à une telle situation ». Le programme du RND permet, selon lui, à ceux qui y adhéreraient de lui demander des comptes demain, «  s’il n’est plus fidèle à ses engagement ».

–  Louisa Hanoune, président du Parti des travailleurs (PT), répond et attaque Ould Abbes à Bouira : « Le secrétaire général d’un parti qui prétend avoir la majorité, une fausse majorité, dit que le soutien apporté à ses listes est un appui donné à l’État. C’est une privatisation de l’ État, une anarchie politique. Ce parti a confisqué le symbole de la guerre de libération nationale, le FLN, dont la mission est bien terminée en 1962, à l’indépendance de l’Algérie. Ce qui est arrivé après est un véritable viol de l’Histoire et un charlatanisme politique ». Selon elle, le silence du gouvernement sur « les folies  » de Djamel Ould Abbes relève de «  la complicité  ».

–  Abdallah Djaballah, représentant de l’Union Ennahda-El Adala-El Bina, à Khenchela : « L’union œuvrera à réformer le système politique en Algérie pour le rendre plus fort et plus souple. Nous portons une vision claire pour résoudre la crise actuelle du pays. Nous allons insister sur la rationalisation de l’usage de l’argent public. Le recrutement au niveau de la fonction publique se fera selon des critères de compétence ».

– Djamel Ould Abbes, secrétaire général du FLN, à Ouargla : « Les jeunes doivent contribuer à la consolidation de l’édifice institutionnel de l’État algérien et la pratique démocratique ainsi qu’à la concrétisation effective des réformes globales prônées par le président de la République pour la préservation de la cohésion du peuple algérien et de l’intégrité territoriale du pays ». Il a appelé les jeunes à adhérer « en force » au programme du FLN qui « tire ses orientations de la Proclamation du 1er Novembre 1954 ».

– Amar Ghoul, président de Tajamou amal jazair (Taj), a prévenu, à Médéa, contre le risque de récupération des « déçus de la démocratie » et leur « embrigadement par ceux qui rêvent de voir le pays sombrer dans le chaos ». « Les jeunes attendent des gestes concrets de la part de la classe politique pour reprendre espoir, d’être associés dans la construction du pays et de décider de leur avenir. Il faut leur offrir une réelle perspective de changement. Dans le cas contraire, beaucoup d’entre eux risquent de basculer dans la violence ».  Il a appelé à transmettre, « dans les faits », le flambeau à la jeunesse. Il a promis d’accorder des « crédits participatifs sans intérêts » aux jeunes pour créer des micro-entreprises. Une formule qui, selon lui, a réussi dans les pays du Golfe.

– Abdelmalek Bouchafa, Premier secrétaire du FFS, à Skikda :« Notre projet politique vise à défendre l’unité de l’Algérie d’une manière pacifique. Le FFS milite pour un processus constituant en vue de consolider l’unité du peuple et du pays. Nous ne promettons pas de résoudre tous les problèmes, mais nous œuvrons dans un cadre étudié et organisé à reconstruire un pays où règnent les valeurs de la citoyenneté ». Selon lui, le pouvoir actuel a commis des erreurs dans la gestion de l’argent public et dans la conduite de la politique extérieure.

– Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), à Mascara : « Le gouvernement veut un Parlement à sa mesure, vote ses lois contre des privilèges. Cela a produit des députés fonctionnaires qui ne défendaient pas les intérêts du peuple. Un Parlement qui ne peut pas faire tomber un gouvernement, ne peut pas être au service des citoyens ». Le gouvernement actuel doit, selon lui, partir et confier « l’argent public à une nouvelle génération politique consciente de ce qu’il faut au pays ».

– Mohamed Said, président du Parti de la liberté et de la Justice (PLJ), a dénoncé, à Bordj Bou Arreridj, les pratiques de certains partis politiques qui recourent à l’argent sale pour acheter des voix. « Les constantes nationales sont une ligne rouge à ne pas franchir, à l’instar de l’identité nationale, de l’appartenance à la patrie et des symboles de la Révolution libératrice », a-t-il dit.

– Abdelaziz Belaid, président du Front Al Moustakbel, a lui aussi critiqué à Tiaret ceux qui utilisent « l’argent sale  » pour « acheter les conscience ». «  La politique est entrée dans le monde du business au point d’entendre des fetwa rendant licite la corruption. Les électeurs doivent sauver l’Algérie. Le pays est en danger », a-t-il relevé.

– Les partisans du boycott des législatives du 4 mai poursuivent leur tournée nationale. Samir Belarbi, Saâd Bouakba et des militants du parti Jil Jadid de Soufiane Djilali se sont rendu samedi 22 avril à Sétif et à Bordj Bou Arreridj pour discuter avec les citoyens pour les convaincre de ne pas se rendre aux urnes et «  de ne pas participer à la mascarade électorale ». La déclaration du 19 mars 2017, signée par une douzaine de personnalités, et contenant les explications relatives à l’appel au boycott, a été distribuée dans la rue.

– Le ministère des Affaires religieuses et des Waqfs s’engage, selon El Khabar, de ne pas prendre de sanctions contre les imams qui n’ont pas appelé, dans leurs prêches de vendredi, les citoyens à aller voter le 4 mai prochain. D’après Djelloul Hedjaimi, président du syndicat des imams, 20.000 imams ont accepté de relayer l’appel anti boycott du département de Mohamed Aissa.

– Abdelouahab Derbal, président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections (HIISE), a prévenu contre la fraude électorale. « Toute manipulation des résultats dans le contexte international actuel compromettrait la stabilité du pays et serait une véritable trahison envers la Constitution et la patrie. Celui qui trahit la loi fondamentale du pays porterait atteinte à l’intérêt suprême du pays », a-t-il déclaré lors du Forum d’El Moudjahid à Alger. Il a appelé à rompre le tabou de «  l’administration qui fraude » et a qualifié de « légale » l’utilisation des lieux de culte pour appeler les Algériens à aller voter. « La mosquée fait partie de l’action associative. Il est normal que l’imam évoque la préservation de l’intérêt du pays », a-t-il déclaré.

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