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26.04.2017 à 07 H 52 • Mis à jour le 26.04.2017 à 16 H 51
Par La rédaction

26.04 – Jour 17 : Hanoune prévoit un fort taux d’abstention, Ghoul mise sur les jeunes

Abdelaziz  Belaid, président du Front El-Moustakbal, à Béchar : « Nous voulons contribuer à l’union des Algériens autour de l’édification d’un État fort. Nous militons pour la moralisation de l’action politique et luttons contre l’immersion de l’argent dans la  politique. Notre programme met l’accent sur le développement de la santé, de l’éducation et de l’enseignement supérieur, qui sont à la base du développement ». Il a insisté sur la modernisation du secteur de la santé pour que « les malades n’aient plus à se déplacer  à l’étranger pour se faire soigner ».

Mohcine Belabbas, président du RCD, a déclaré à la presse à Batna : « Il est difficile de demander à un homme politique de régler des problèmes cumulés au fil des ans et qui ont abouti à la crise étouffante aujourd’hui. Au Parlement, on doit pouvoir trouver des solutions aux problèmes, contrôler l’action du gouvernement et proposer des lois ». Il a fait un plaidoyer pour le développement du secteur du tourisme en le confiant aux investisseurs privés. Selon l’agence APS, le président du RCD a annulé un meeting qui était prévu à Batna, mardi 25 avril. « Les représentants du parti m’ont informé des obstacles constatés pour obtenir l’autorisation préalable à la tenue du meeting à Batna. Nous avons  obtenu cette autorisation la matinée, ce qui est très juste pour informer les citoyens et militants du RCD », a-t-il déclaré.

Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND, à Bordj Bou Arreridj : « L’unité de l’Algérie  est une ligne rouge à ne pas franchir. Il faut barrer la route aux courants religieux intrus. Nous devons rester vigilants. Sans paix et sans stabilité, aucun projet ne peut voir le jour.  Il est important aussi de soutenir l’investissement privé à travers  l’élimination des entraves et la création de nouvelles zones industrielles  pour consolider la production nationale. L’Algérie se construit par ses enfants  ». Selon lui, la crise financière que connaît le pays « va inciter l’Algérien à travailler et à produire plus pour bâtir une économie nationale forte, hors hydrocarbures ». Il a proposé la création d’un fonds d’appui aux régions montagneuses et la poursuite de la réforme du secteur de la santé « pour permettre une couverture sanitaire adéquate à tous les citoyens  ».

Tahar Benbaïbeche, président d’El Fadjr El Djadid, à Oum El Bouaghi : « L’abstention aux élections législatives s’apparenterait à un renoncement de la part du peuple à sa véritable responsabilité dans l’avènement d’un changement vers le mieux. En faillant à ce devoir, on laissera libre cours aux manipulateurs et autres partisans du maintien de l’actuelle situation socioéconomique ». Selon lui,  l’alternative au pétrole est le secteur de l’agriculture « dont le fort potentiel est capable de changer  l’équation économique du pays ».

Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), à Koléa (Tipaza) : « La campagne  électorale pour les législatives du 4 mai est timide, se déroule dans un climat de grande déception politique. Ce désintérêt des citoyens est lié au bilan négatif du parlement sortant qui a conduit à la paupérisation du peuple à travers des lois ne servant pas la politique sociale à l’image de la Loi de finance (2017), et celles relatives à  l’investissement et à la santé . Les deux partis au pouvoir (majoritaires à l’APN) ont adopté des lois qui ont provoqué la   décadence de l’État  ». Elle prévoit un taux d’abstention important aux élections. Le PT est, selon elle,  favorable aux libertés syndicales, à la dépénalisation des délits de presse et à la révision de l’immunité parlementaire.

Mohamed Said, président du Parti de la liberté et de la justice (PLJ), à Saida : « Plaider pour le changement, c’est faire preuve de réalisme, aider à consolider la stabilité du pays. Et appeler au changement ne signifie pas règlements de comptes. La stabilité actuelle est fragile. Si le changement vient par la rue, alors Allah yestar ! ».

Mohamed Douibi, secrétaire général d’Ennahda, à Chlef : « La stabilité politique ne peut se produire qu’avec des élections libres et régulières donnant lieu à un parlement et un gouvernement légitimes. Ce sont là des conditions principales pour mettre en place le développement économique et sortir le pays de la  criseIl est temps que la légitimité des jeunes prenne la place de la légitimité révolutionnaire dans la gestion des affaires politiques ».

Amar Ghoul, président de Tajamoue Amal El jazaïr (TAJ) à Tamalous (Skikda) : «  Il est temps de donner l’opportunité aux jeunes d’accéder aux centres de décision. Il faut qu’ils soient impliqués dans la gestion directe des affaires du pays. Ils doivent accéder à tous les secteurs tout en assurant la continuité entre les générations ». Il a plaidé pour le soutien à l’agriculture, notamment à Skikda, à la promotion de l’industrie biochimique et pétrochimique et au développement des ressources halieutiques.

Amara Benyounès, président du Mouvement populaire algérien (MPA), à Bouhadjar (El Tarf) : « Le printemps arabe n’a pas répondu aux aspirations des populations. Il faut voter massivement le 4 mai prochain pour faire barrière aux partisans du boycott et aider à asseoir un État  fort et solide. Le Parlement  doit être  représentatif de toutes les couches sociales  ». Selon lui,  l’Algérie dispose de grandes potentialités dans les secteurs du tourisme et de l’agriculture susceptibles « de diversifier l’économie nationale et de générer des postes d’emploi ».

Nadia Chouitem, candidate du PT à Alger, porte des accusations à l’encontre des médias publics dans les colonnes d’ El Watan : « Il n’y a pas d’équité dans la couverture des partis participants au scrutin de mai prochain. Par exemple, les meetings animés par la Secrétaire générale du PT, Louisa Hanoune, ne sont pas couverts au Journal Télévisé de 20 h qu’un jour sur deux, alors que nous avons présenté 39 listes. Idem pour la Radio nationale qui omet souvent de parler de nos activités tout en évoquant trop souvent les activités des partis du gouvernement ».

Le FLN a annulé deux meetings programmés pour mardi 25 avril à  Biskra et à El Oued, « faute de réservation des billets d’avion  », selon les responsables du parti, cités par l’APS. Les deux meetings seront animés ce mercredi 26 avril par le Secrétaire général, Djamel Ould Abbès à Biskra et à El Oued.

Abdelmalek Bouchafa, premier secrétaire du FFS, sera également à El Oued, le même jour, pour un meeting. Moussa Touati, président du FNA, fera, lui, une tournée de proximité à Alger, à partir de Chéraga et jusqu’à Bab El Oued. Louisa Hanoune sera à Béjaia, Abdallah Djabballah, président d’El Adala, à Bouira et Sétif, Amara Benyounès à Sétif, Ahmed Ouyahia à Bouira et Abdelaziz Belaid à Blida.

Trois cents personnalités religieuses ont selon le quotidien El Khabar, appelé à se rendre aux urnes le 4 mai prochain. Réunies au siège du Haut conseil islamique (HCI) à Alger, ces personnalités, représentant des zaouia, des écoles coraniques et des mosquées, ont créé une nouvelle instance regroupant les oulémas et les chouyoukh. Elles ont qualifié le vote de « devoir national ».

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