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16.04.2017 à 07 H 23 • Mis à jour le 18.04.2017 à 19 H 57 • Temps de lecture : 6 minutes
Par La rédaction

16.04 – Jour 7 : Club des Pins, Messali El Hadj et les promesses d’Ouyahia

  • Louisa Hanoune,  Secrétaire générale du PT, à Oran : « Nous ne disposons pas de moyens des grands partis mais nous mobiliserons tous les moyens pour convaincre les citoyens à aller voter par un discours responsable et le dialogue. Il faut créer une dynamique pour faire changer les rapports de force et consacrer la démocratie et les libertés ». Mme Hanoune a plaidé pour élire « une véritable APN » et appelé ses militants à être « plus offensifs ». À Tlemcen, elle a demandé aux citoyens d’œuvrer dans le sens « d’immuniser l’Algérie contre les menaces internes et externes. Elle a proposé la saisie des fonds et biens «  illégalement acquis ».

  • Mohcine Belabbas, président du RCD, à Tipaza : « La résidence d’État Club des Pins coûte annuellement au trésor public près de 50 milliards de dinars. Qu’on la privatise et qu’on laisse le privé l’exploiter ». « Les soins gratuits ne sont que de la poudre aux yeux. Les malades collectionnent leurs ordonnances chez eux parce que le médicament est cher », a-t-il ajouté. Il a proposé de commencer le cycle scolaire à partir de l’âge de 5 ans.
  • Abdallah Djaballah, Mustapha Belmehdi et Mohamed Dhouibi, présidents de l’Union El Adala-Ennahda-El Bina à Skikda : « Les Parlements qui se sont succédé depuis 1997 dans le pays n’ont pas atteint le niveau escompté à cause de la corruption et du fait que les  députés servent leurs propres intérêts avant ceux du peuple ». Selon eux, le faible niveau de la classe politique résulte de la faiblesse du pouvoir, « alors que la force de la classe politique dérive de celle du pouvoir  ».
  • Belkacem Sahli, secrétaire général de l’Alliance nationale républicaine (ANR), à Chellala (El Bayadh) : « Le  pays a besoin d’un parlement crédible comptant des compétences qui veilleront à répondre aux aspirations du citoyen ». Il a prôné la réduction des disparités dans le développement des régions et la lutte contre les entraves bureaucratiques qui bloquent les investisseurs.
  • Amar Ghoul, président de Tajamou Amal El Djazair (TAJ), à Tlemcen : « Nous avons élaboré un programme qui accorde un intérêt  particulier au développement des wilayas intérieures en général et frontalières en particulier pour les aider à faire face à la contrebande qui saigne l’économie nationale et entrave le développement  local ». Il a appelé à accélérer le processus de diversification de l’économie nationale en misant sur l’agriculture et le tourisme. « La jeunesse, c’est un trésor  », a-t-il proclamé.
  • Filali Ghouini, président du Mouvement El-Islah, à M’Sila : « Il est nécessaire d’élargir la réconciliation nationale et préserver l’unité et la stabilité du pays. Ceux qui nourrissent des illusions pour déstabiliser le pays seront déçus  ». Il a plaidé pour un plus grand intérêt pour la formation et la requalification de la ressource humaine algérienne.
  • Amara Benyounes, président du Mouvement populaire algérien (MPA),  à Tizi Ouzou : « Le changement par la rue mène toujours vers le chaos et jamais vers la démocratie. Le printemps arabe n’a apporté que destruction (…) Un coup d’État militaire en Algérie est impossible  ». Il a proposé « une loi sur les montagnes » qui sera porteuse de mesures de facilités fiscales pour les régions montagneuses comme en Kabylie. Il s’est engagé de faire de tamazight « une langue scientifique ».
  • Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND, à Mila : « Il est important de revenir aux aides agricoles et de retourner à la subvention de l’aliment de bétail pour soutenir les éleveurs ». Les aides de l’État doivent, selon lui, être élargies aux zones montagneuses au même titre que les Hauts-Plateaux ou le Sud du pays qui bénéficient de mesures de soutien. À Jijel, il a estimé que l’encouragement à l’investissement productif permettra « d’éviter le recours aux importations ».
  • Abderrezak Makri, président de l’Alliance MSP, à Ain Temouchent : « En plus du soutien de l’économie, il faut une lutte méthodique contre la corruption pour enrayer la  contrebande ». À Tlemcen, M. Makri a entamé sa visite par un recueillement à la mémoire de Messali El Hadj, fondateur du Parti du peuple algérien (PPA).
  • Abdelaziz Belaïd, président du Front El-Moustakbal, à Skikda : « Il y a des lobbies qui tentent de passer de la sphère économique vers celle de la politique pour obtenir l’immunité parlementaire ». À Guelma, il a critiqué la marginalisation des jeunes diplômés d’université, victimes, selon lui, d’une ségrégation à l’emploi. «  Ils sont plus de 300.000 à souffrir de cette situation  », a-t-il dit, en appelant « à protéger les cerveaux » algériens qui peuvent être tentés par le départ vers l’étranger. Selon lui, le système LMD a échoué.

  • Abdelmalek Bouchafa, Premier secrétaire du FFS, à Djelfa : « Nous ne voulons pas pousser l’Algérie à l’aventure et aux dérapages parce que nous sommes un parti nationaliste qui tire sa sève du mouvement national. Nous voulons assurer aux Algériens un cadre de travail et de réflexion organisés pour reconstruire un pays où régnera la culture de l’État et les valeurs de citoyenneté ». « L’Algérie possède de véritables élites politiques, économiques, intellectuelles et sociales, en dépit de leur marginalisation  », a-t-il souligné.
  • Djamel Ould Abbes, secrétaire général du FLN, à Médéa :« Les partis doivent s’éloigner du discours vindicatif et éviter tout dérapage verbal à l’encontre des autres candidats. Nous refusons d’être entraînés dans des débats violents. Le FLN a opté pour un discours pacifique et rassembleur et ne compte aucunement renoncer à ce choix ». Il a invité les candidats du parti à s’investir dans le pays profond, « car, c’est au sein de ces régions que le FLN a pris ses racines ».
  • Moussa Touati, président du Front national algérien (FNA), à Laghouat : « Il faut investir dans les compétences algériennes pour l’édification du pays et pour une société solidaire. Les peuples qui cherchent à construire leur destin le font par l’engagement et non par la  démission ». « Par notre participation aux élections, nous aspirons à devenir des partenaires à l’APN et au gouvernement et peser sur la prise de décision et la politique de l’État », a-t-il appuyé.
  • Abdelmadjid Menasra, président du Front du  Changement (FC), à l’APS : «  Nous sommes conscients que le développement du sport doit inévitablement passer par le sport scolaire qui est le vivier des champions. Le sport algérien n’est pas hautement représentatif car la pyramide d’évolution n’est pas bien en place ».
  • Les partis et les candidats aux législatives du 4 mai n’ont pas accordé beaucoup d’intérêt aux sports, selon l’agence APS. « Une lecture des programmes révèle au grand jour l’absence de solutions  “concrètes” aux problèmes du sport national. Les candidats se sont  contentés de généralités », a-t-elle constaté. Le RND, le PT et le FLN ont ignoré les sports dans leurs programmes, selon l’agence qui a rappelé que plus de 40 fédérations sportives nationales encadrent des milliers d’athlètes en Algérie.

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