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26.02.2022 à 19 H 17 • Mis à jour le 26.02.2022 à 19 H 17
Par La rédaction

L’Allemagne prête à une «limitation ciblée» de l’accès à Swift pour la Russie

L’Allemagne prête à une « limitation ciblée » de l’accès à Swift, la Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication (Swift) pour la Russie. C’était le dernier pays européen qui renâclait à prendre cette décision.


L’Allemagne s’est dit ce samedi prête à accepter une « restriction ciblée » de l’accès à la Russie à la plateforme interbancaire Swift, en représailles à l’invasion de l’Ukraine, tout en voulant « limiter les dommages collatéraux » d’une telle sanction.


« Nous travaillons à la manière de limiter les dommages collatéraux d’une déconnexion de Swift […]. Ce dont nous avons besoin, c’est d’une restriction ciblée et fonctionnelle », ont indiqué dans un communiqué samedi les ministres des Affaires étrangères, Annalena Baerbock, et de l’Economie, Robert Habeck.


Swift sert d’intermédiaire entre les banques. Ce système essentiel d’échanges bancaires internationaux est très utilisé dans le monde, notamment par 300 banques et institution russes. Il permet de faciliter et de sécuriser les transactions.


Si Moscou était exclu de ce réseau financier de 11 000 adhérents, l’économie du pays et les entreprises faisant affaire avec la Russie s’en verraient fortement affectées. Les échanges seraient fortement ralentis.


Moscou a toutefois créé son propre Système de transfert de messages financiers (SPFS) par lequel environ un cinquième des transactions internes au pays sont effectuées. La Russie tente de l’élargir à des pays voisins ex-membres de l’URSS et de le rendre compatible avec les systèmes indiens, iraniens ou encore chinois. Ce qui pourrait réduire la portée de la sanction Swift.

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