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24.09.2022 à 00 H 18 • Mis à jour le 24.09.2022 à 00 H 44
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Volte-face

Sahara : Ruto déclare à France 24 que « la position du Kenya n’a jamais changé »

Lors de son interview télévisée diffusée ce 23 septembre sur la chaine France 24, le nouveau président kényan s’est pour la première fois exprimé sur la rocambolesque affaire du tweet effacé par lequel il annonçait le retrait par son pays de la reconnaissance de la ‘RASD’, l’entité du Polisario.


A la question posée par le journaliste de savoir si le Kenya avait changé sa position en faveur du Maroc, William Ruto a répondu que la position de Nairobi « a toujours été et continue d’être celle des Nations Unies, dans le sens où les relations entre Sahraouis, le Maroc et les pays de cette région doivent respecter les règles démocratiques (…). Notre position n’a jamais changé… ».


 

Si Ruto fait uniquement référence au cadre onusien qui ne reconnait pas le statut d'Etat à la ‘RASD’, une circulaire diplomatique datée du 16 septembre attribuée au secrétaire principal kenyan aux Affaires étrangères, Macharia Kamau donnait instruction à ses représentations de prendre comme référentiel en sus du cadre onusien, les décisions de l'Union africaine (dont la ‘RASD’ est membre) pour toute résolution du différend autour du territoire du Sahara Occidental.


Dans une déclaration faite à la télévision KTN le 18 septembre, le vice-président du Kenya, Rigathi Gachagua est lui aussi demeuré évasif autant sur les raisons ayant entrainé la suppression du tweet de William Ruto que sur les consignes données à sa diplomatie sur la question du Sahara, se suffisant à son tour de déclarer que des « clarifications » avaient été faites à ce sujet.


Rabat n’a pas commenté les tergiversations au sein du pouvoir kényan, mais de manière officieuse, celles-ci sont interprétées comme la conséquence transitoire d'une « résistance de la technostructure étatique héritée de l’ancien président Uhuru Kenyatta ».

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