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04.10.2019 à 10 H 29 • Mis à jour le 04.10.2019 à 10 H 35
Par
Exécutif

Said Ahmidouch pressenti à la tête du ministère de la Santé

L’ex-patron de la CNSS, nommé il y a moins d’un an wali de la région de Casablanca-Settat, serait en pôle position pour remplacer au pied levé Anass Doukkali à la Santé. Ce dernier, au bilan très négatif, est d’ailleurs mécaniquement partant après le retrait annoncé du PPS de la coalition gouvernementale

Selon plusieurs sources concordantes, Said Ahmidouch, nommé en février dernier par l’Intérieur à la place de Abdelkbir Zahoud comme wali de la région de Casablanca-Settat, serait en pôle position pour remplacer Anass Doukkali à la tête du ministère de la Santé. Ce dernier, outre son bilan jugé très négatif tant il est émaillé par les scandales à répétition, est mécaniquement partant après le retrait annoncé de son parti, le PPS, de la coalition gouvernementale.


Ex-directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), Said Ahmidouch, a fait l’essentiel de sa carrière dans le secteur financier. Natif de Zghanghan, près de Nador, Ahmidouch, 59 ans, est lauréat de l’Ecole des mines de Paris. Il a débuté sa carrière au milieu des années 80 à l’Alliance africaine d’assurances avant de rallier en tant que directeur général adjoint la Compagnie africaine d’assurances, filiale à l’époque du holding royal ONA. Poursuivant son ascension dans le même secteur, il devait, au tournant des années 2000 diriger CNIA Assurance avant son rachat par Saham.


Après une très courte parenthèse à la présidence du directoire de la Bourse de Casablanca, Said Ahmidouch, prendra les rênes en 2005 de la CNSS pour y mener notamment le projet majeur de l’Assurance maladie obligatoire (AMO).


S’il est confirmé, le choix de ce technocrate aguerri aux réformes structurelles pour assainir le secteur de la Santé longtemps miné par la mal-gouvernance, correspond à la volonté royale de privilégier des profils ayant une expertise des problématiques économiques et sociales pour former le nouvel exécutif jusqu’aux législatives de 2021 et accompagner la mise en œuvre du « nouveau modèle de développement »…

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