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05.10.2016 à 01 H 34 • Mis à jour le 05.10.2016 à 02 H 37 • Temps de lecture : 1 minutes
Par La rédaction

A Fès, pas de duels homériques, mais des candidats à foison

A deux jours de la fin de la campagne électorale, Fès, l'une des plus grandes villes du royaume, ne donne pas l'impression d’être le théâtre d’enjeux majeurs, ni de duels homériques… Selon ce qu'on a observé depuis notre arrivée, l'agglomération  (1,2 millions d’habitants) est divisée en deux circonscriptions de 250 000 votants chacune. La capitale spirituelle du Maroc offre 8 sièges à ravir à la Première chambre. L'homme de la situation, Hamid Chabat fera face à son pire ennemi, l'ex-membre de l’Istiqlal, Aziz Lebbar qui se présente sous les couleurs du tracteur (PAM) dans la circonscription de Fès-Nord. Le PJD garde ses chances pour grappiller un siège, celui de l'ex-parlementaire Omar Fassi-Fihri. Le Mouvement populaire (MP) quant a lui, avance un pion : Marouane Bennani, enfant terrible de la ville, et ancien président du MAS à son époque glorieuse. A l’autre bout de la cité impériale fondée au 8ème siècle, les amis d'hier devenus ennemis aujourd'hui, Idriss Azami (PJD), maire de la ville depuis 2015,  et Radi Slaouni, ex-PJD et enfant du Mouvement unicité et réforme (MUR), rallié au PAM, croiseront le fer pour les sièges de Fès-Sud. D'autres partis promettent d’être de la bataille de 7 octobre, avec d'un coté Rachid Fayeq du RNI et Abdallah Amimi, ex-gouverneur de plusieurs villes du royaume, qui se présente sous les couleurs du MP.

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